“Danse et soie khmères” à l’Unesco
Poster le 14 mai 2007 vers 11:11 par admin
taglist :angkor borann cambodge danse hanumann khmer musee de l homme norodom sihamoni patrice oum soie unescopar Patrice OUM,
Président de l’association Hanumann
L’art khmer est encore à l’honneur dans la capitale française en ce début de l’été 2001. Il ne s’agit pas des célèbres sculptures en grès, en pierre, en marbre ou en bois mais tout simplement de la soie khmère. La soie, inconnue du grand public mais dont les meilleures ambassadrices sont les danseuses du célèbre ballet royal khmer à travers leurs merveilleux costumes.
Aussi pour rendre hommage à cette matière, et à travers elle, à tous les artistes khmers du tissage, l’Association Hanumann et le Secteur de la Culture de l’Unesco ont organisé une exposition inédite sur le thème “Danse et Soie Khmères”dans les locaux du prestigieux palais de l’Unesco - salle Miro- du 19 juin au 6 juillet 2001. Il s’agit de la première exposition de soie khmère en Europe1.
Le jour de l’inauguration, après une visite détaillée, en présence de Son Altesse Royale le Prince Norodom Sihamoni, des personnalités officielles de l’Unesco, des diplomates en poste à Paris, des présidents et représentants d’associations khmères et étrangères, de nombreux invités et compatriotes ont pu assister à l’ouverture de l’exposition.
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La soie khmère, une tradition millénaire
Poster le 06 mai 2007 vers 11:52 par admin
taglist :angkor bouddha cambodge cci chine dontbrand hol itc japon patrice oum soie unesco vers a soiepar Patrice OUM, Directeur de DontBRAND
«Il est très difficile de déterminer la date exacte de la découverte de la soie, mais son utilisation remonte à 4 500 ans environ. La légende veut que ce soit une princesse chinoise du nom de Xi Linshi qui la première aurait dévidé un fil de soie à partir d’un cocon tombé dans sa tasse de thé. Ce dont on est certain c’est que les Chinois, grâce à une observation et une recherche minutieuses, ont réussi à domestiquer le ver à soie, Bombyx mori, à partir d’un ver sauvage. »
Ces vers se nourrissent exclusivement de feuilles de mûrier avant de tisser leur cocon, une ultime étape de transformation en papillon. Une fois récolté, on plonge les cocons dans l’eau bouillante et l’on obtient la bourre de soie. Avec le climat chaud du Cambodge, les vers à soie jaunes, sont moins productifs que leurs congénères des régions plus tempérées, en Chine ou Japon. Chaque cocon blanc peut contenir jusqu’à 3.000 m contre 1000 m pour les jaunes.
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